Brèves et positives

Publié le par Association France Israël Marseille

  Coopération entre Israéliens et Palestiniens: sécurité et assistance médicale d'abord (Jerusalem Post 18 mars 2012) IP

  200.000 malades palestiniens ont été traités en Israël en 2011, 13% de plus qu'en 2010. Parmi eux 21.500 enfants, en augmentation de 171% sur l'année précédente.

Sur la sécurité, il y a eu 764 réunions en 2011 (5% de plus que l'an passé) Cependant Israël a perdu 10 personnes en 2011 dans des attentats terroristes contre 8 l'année précédente.

31.114 Palestiniens ont travaillé en Israël en 2011. Cependant avant la vague terroriste des année 2000, ils étaient beaucoup plus nombreux (140.000 en 1993, année des accords d'Oslo)

Les droits collectés par Israël pour le compte des Palestiniens se sont élevés à 5 milliards de shekels, en augmentation de 6%.

Les achats israéliens d'un montant de 815 millions de $, ont représenté 90% des exportations pales-tiniennes. Israël a vendu pour 3,49 milliards de $ aux Palestiniens

 

L'approche chinoise d'Israël se transforme silencieuse-ment (Carice Witte, JCPA, 2 avril 2012)

Aux yeux des Chinois les Juifs sont hautement respectables, car ce peuple qui a résis-té pendant des millénaires à un destin contraire, a remporté des succès sans mesure avec son effectif minuscule. Les Chinois sont très fiers du rôle de Shanghai, une des seules villes au monde qui ait ouvert ses portes aux réfugiés juifs durant la seconde guerre mondiale.

china.jpgDans le cadre du 12ème plan, les dirigeant chinois ont annoncé leur intention de pas-ser du statut d'usine du monde à celui de leader de l'innovation. Ce nouveau sujet d'intérêt les conduit à rechercher la contribution d'Israël en tant que nation "start-up".

Les relations entre la Chine et Israël se sont développées de façon significative au cours des années passées, mais elles sont restées largement confidentielles du fait de la forte influence des pays arabes sur les positions officielles de la République populaire de Chine. Cela a commencé à changer en 2011. Cinq programmes d'étude d'Israël en Chine ont été pu-bliquement annoncés, et en septembre le parti communiste chinois a exprimé publiquement l'intérêt qu'il portait aux échanges politiques avec Israël en participant à un symposium sino-israélien sur la stratégie et la sécurité au Centre interdisciplinaire de Herzliyya.

En dépit de leurs liens avec le monde arabe les Chinois ont été stupéfaits par le surgissement des Printemps arabes. Ils ont déploré la perte de 20 milliards de dollars lors de la chute de Kadhafi, et pris conscience qu'ils ne comprenaient pas le Moyen orient. Leurs meilleurs uni-versitaires commencent à penser qu'Israël est un ilot de stabilité dont la proximité géographi-que des Printemps arabes peut satisfaire leur quête d'une information pertinente.

 

 

Mais qui a entendu parler de boycott d'Israël par le Royau-me uni? (Candice Krieger, The Jewish Chronicle 15 mars 2012)

 

RU

 

C'est Matthew Gould, l'ambassadeur britannique en Israël qui s'exprime. "On fait beaucoup de bruit autour du boycott, mais les chiffres montrent que c'est de la parlotte, les relations commercia-les parlent d'elles-mêmes." Elles ont atteint 3,75 milliards de £ en progression de 34% sur une année. Israël est le partenaire le plus important du Royaume Uni au Proche-Orient et en Afrique du nord, et son 29ème marché d'exportation au monde. Israël lui vend de la pharmacie, des ma-chines, des diamants et de la technologie. Daniel Seal, le directeur de la chambre de commerce anglo-israélienne, croit en l'avenir des champs gaziers Tamar et Léviathan, estimant qu'ils peu-vent changer la donne et doubler le commerce entre les deux pays.

 

 

 

     comparateur

  Les programmes des candidats de gauche et d’extrême gauche à la présidentielles prévoient tous, à l’unisson, une « reconnaissance de l’État de Palestine », les autres candidats n’ayant rien indiqué sur ce sujet.

Rappelons que la reconnaissance unilatérale par l’ONU d’un État palestinien permettrait à ces derniers d’obtenir un État sans négociations, sans signature d’un traité, sans même mettre un terme au conflit avec Israël.

Ce serait le gage d’un blocage de la situation pour une durée indéterminée. Un consensus occidental s’est formé pour refuser la procédure unilatérale exigée par Mahmoud Abbas qui a dit vouloir un État judenrein et ne jamais renoncer au « retour » des réfugiés palestiniens en Israël.

Publié dans Lettre n°6

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